25.11.2007
Là, je m'emmerde
Je m'emmerde, parce que ce n'est pas très original, comme procédé visant à montrer l'omniprésence d'un individu.
Sur le sujet, je pense à Septentrion, de Jean Raspail, où la montée d'une indifférenciation totalitaire et glacée, grise, est signifiée par le nom unique de tous les individus: Rudeau, processus d'uniformisation du réel et de la société face auquel une trentaine d'insoumis choisissent de fuir par un train vers le "septentrion", pour que reste en vie la "singularité" humaine...
Aux auteurs d'Appel d'air, j'aurais plutôt recommandé, si j'avais soutenu leur démarche, plutôt que de nous répéter que Rudeau est un bien triste avenir, de montrer quel septentrion, quel nord absolu de l'âme et du vivre était encore possible malgré tout. Bref: de l'inventer.
Sur le sujet, je pense à Septentrion, de Jean Raspail, où la montée d'une indifférenciation totalitaire et glacée, grise, est signifiée par le nom unique de tous les individus: Rudeau, processus d'uniformisation du réel et de la société face auquel une trentaine d'insoumis choisissent de fuir par un train vers le "septentrion", pour que reste en vie la "singularité" humaine...
Aux auteurs d'Appel d'air, j'aurais plutôt recommandé, si j'avais soutenu leur démarche, plutôt que de nous répéter que Rudeau est un bien triste avenir, de montrer quel septentrion, quel nord absolu de l'âme et du vivre était encore possible malgré tout. Bref: de l'inventer.
23:51 Publié dans Littérature | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Littérature, science-fiction, politique, Sarkozy, UMP



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