27.04.2008

Phil Collins arrête sa carrière: et merde...

L'info:

Phil Collins a l'intention d'arrêter sa carrière. Il vient de le confier au TImes. A 57 ans, il veut profiter davantage de la vie. Il a cependant confié qu'il tenait à continuer à écrire pour d'autres artistes.

 La journée commence mal.

Bon, il fallait s'y attendre: on savait qu'il avait des pépins d'audition, un vrillement dans l'oreille, etc.

Ceci dit, qu'il profite bien. Il le mérite.

Phil, vous fûtes et êtes encore une de mes idoles.

Un jour j'écrirai un Genèses de Genesis dans l'oeuvre de Phil Collins. 

En attendant, silence. Recueillement. It's not too late. 

 

24.04.2008

Dionne Warwick Heartbreaker: une bien belle chanson

La bande-son de la journée (oui, Daylon, et je t'emm'... à l'avance avec mes goûts musicaux).

Bande-son de Disco, également, le très beau film d'Onteniente avec Dubosc.

Sur ce je vous laisse et je vais faire ma séance de shoot. 

23.04.2008

A new killer star (souvenir de khâgne)

2003-2004: dans l'internat d'Henri IV, quand j'allais voir un pote qui était au rez-de-chaussée - l'étage le plus pourri de l'internat, qui n'avait pas été refait depuis des années, du coup chaque génération d'occupants avait le droit de dégrader les lieux plus encore que ses prédécesseurs -, on écoutait ça. ça venait de sortir, c'était un beau morceau. ça l'est toujours, du reste.

ça fait remonter à la surface les versions latines bouclées à 4 heures du matin, les basket-kebab jusqu'à la nuit en mai-juin (avec une victoire épique des khâgneux contre les HEC, ces enfoirés d'épiciers, où j'avais inscrit deux three-pointers pour nous donner une avance décisive!), les fins de petits concours où je jouais 4 ou 5 heures d'affilée dans la cour d'Henri IV, les concours de shoot, les spaghetti bolognaise du vendredi soir. Les déclenchements nocturnes d'alarme incendie. Les paralogismes de la raison pure entre deux listes de vocabulaire allemand. Iron Maiden en fond musical de révisions de philo sur le sensible et son appréhension.

Il y avait aussi l'étoile. Avant qu'elle ne se souvienne d'où elle venait. Et qu'elle décide d'y retourner.

Et les potes, toujours les potes. C'est l'image qui revient le plus quand je repense à Henri IV et à la New killer Star (nuclear star, vous saisissez le jeu de mots?). Le basket, encore et toujours. Pas d'alcool (je n'en ai pas bu une goutte en deux ans d'internat), mais beaucoup de fraternité pure, riante, le conflit israélo-palestinien résolu tous les soirs à table de 19h30 à 19h40, Pierre Bourdieu adoré ou détesté.

Et la découverte d'une sorte de vocation. Que, pour toujours, quand on me dirait de lire Descartes, je lirais Derrida. Quand on me dirait de lire Hegel, je lirais Rosenzweig. Non par goût des marges institutionnelles, ou des auteurs méconnus, ni par sémérocentrisme (un joli mot compliqué à aller chercher dans le dico), mais par goût de la pensée de l'insaturabilité des systèmes, de l'excès de l'existence sur la loi d'essence. Babel. Les chutes d'empires, la mort des mondes, les derridrames.

L'Etoile de la Rédemption, la Nuclear star: tout cela se tient, finalement. 

See the great white scar
Over Battery Park
Then a flare glides over
But I won't look at that scar
Oh, my nuclear baby
Oh, my idiot trance
All my idiot questions
Let's face the music and dance

Don't ever say I'm ready, I'm ready, I'm ready
I'll never say I'm better, I'm better, I'm better
Don't ever say I'm ready, I'm ready, I'm ready
I'll never said I'm better, I'm better, I'm better, I'm better than you

All the corners of the buildings
Who but we remember these?
The sidewalks and trees
I'm thinking now
I got a better way
I discovered a star
I got a better way
Ready, set, go
I got a better way
A new killer star
I got a better way
Ready, set, go
I got a better way
The stars in your eyes
I got a better way
Ready, set, go
I got a better way
I discovered a star
I got a better way
Ready, set, go

See my life in a comic
Like the way they did the Bible
With the bubbles and action
The little details in colour
First a horseback bomber
Just a small thin chance
Like seeing Jesus on Dateline
Let's face the music and dance
Don't ever say I'm ready, I'm ready, I'm ready
I'll never said I'm better, I'm better, I'm better
Don't ever say I'm ready, I'm ready, I'm ready
I'll never said I'm better, I'm better, I'm better, I'm better than you

All the corners of the buildings
Who but we remember these?
The sidewalks and trees
I'm thinking now
I got a better way
I discovered a star
I got a better way
Ready, set, go
I got a better way
A new killer star
I got a better way
Ready, set, go
I got a better way
The stars in your eyes
I got a better way
Ready, set, go
I got a better way
I discovered a star
I got a better way
Ready, set, go
I got a better way
I got a better way
Ready, set, go
I got a better way
I got a better way
Ready, set, go
I got a better way
Oooh oo
I got a better way
Ready, set, go

18.04.2008

Pendant l'agrégation...

... j'écoutais Johnny. Le meilleur: période Berger et Goldman.

Le live du Parc des Princes 1993: une valeur sûre, ou mieux: une référence.

 



Et je regardais Le Bossu de Notre-Dame, pour me détendre. Surtout le début, avec ces choeurs très sympas, et bien sûr le moment où Quasimodo arrache Esmeralda aux flammes et brandit son corps au sommet de Notre-Dame.

 




02.04.2008

Amours de lycée: Genesis - No son of mine

Belle voix chaude. Phil, bien sûr. 

01.04.2008

Kitsch mais bien, le retour

Make your own kind of music.

Il paraît que c'est le générique d'une série. 

31.03.2008

C'est kitsch, mais qu'est-ce que c'est beau...

 

Quand même... un noeud pap' blanc, un orchestre, un choeur de mioches... On savait mettre la dose quand il fallait, chez Queen. 

Le metal, c'est bien surtout quand y a pas de paroles

24.02.2008

Mon coup de coeur de ces jours-ci: Ofra Haza

 

 

 

23.02.2008

Yerushalayim Shel Zahav - Ofra Haza : la voix de la grâce

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