24.02.2008
la vidéo de Nicolas chez les vaches
D'un pur point de vue logique, c'est pourtant Sarkozy qui a raison: si le type n'a pas envie de le "toucher", pourquoi est-il resté sur le passage du président, ce jour-là, à cette heure-là? pour le chercher...
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La classe à l'état pur: Sarkozy au salon de l'agriculture
PARIS (AFP) - La visite de Nicolas Sarkozy au Salon de l'agriculture samedi matin a été marquée par un échange d'invectives entre un visiteur et le président, séquence filmée qui a été diffusée dans la soirée sur le site Le Parisien.fr.
Très entouré, souriant, le chef de l'Etat prenait un bain de foule et serrait des mains quand un visiteur d'un certain âge et portant des lunettes lui a lancé: "ah non, touche-moi pas".
"Casse-toi, alors", a répondu M. Sarkozy.
"Tu me salis", a enchaîné le badaud.
"Casse-toi alors, pauvre con", a répliqué le président.
Interrogé samedi soir sur l'incident, l'Elysée s'est refusé à tout commentaire.
Le 6 novembre, une autre algarade était aussi suscité de nombreuses réactions chez les internautes: elle avait opposé le président à un marin-pêcheur du Guilvinec, "Juju", Julien Guillamet, 21 ans qui, perché sur une terrasse de la criée de ce port breton, l'avait invectivé.
M. Sarkozy lui avait demandé de descendre s'expliquer. "Si je descends, je te mets un coup de boule", avait répliqué le jeune homme, sautant une barrière avant d'être arrêté par les services de sécurité.
"Juju" avait ensuite été invité à faire partie d'une délégation de pêcheurs reçue en janvier à l'Elysée.
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30.12.2007
Enfin une position pertinente en politique étrangère : Sarkozy et le Proche-Orient
Il commençait à me décevoir, le Président. Il se faisait ridiculiser par Kadhafi, nous faisait du people, faisait bien trop de bruit autour de la très hypothétique libération d'Ingrid Bétancourt.
Or, si j'ai voté pour lui, c'est d'abord pour sa vision en politique étrangère.
Cette dépêche AFP me fait plaisir: amitié soutenue mais non inconditionnelle à Israël et rupture des relations avec Damas, qui continue à vouloir s'immiscer scandaleusement dans la politique intérieure du Liban.
Quoi qu'il en soit, cet homme, Nicolas Sarkozy, m'étonne de plus en plus. Il est capable d'enchaîner les erreurs de communication médiatique, les bourdes (Kadhafi, mais aussi son rappel à l'ordre par Angela Merkel, une cordialité un peu trop affichée avec Vladimir Poutine), et les prises de position parfaitement justes, sur l'Amérique, sur le Proche-Orient.
Tout en ayant une vie privée de superstar du rock ou d'acteur hollywoodien...
La dépêche AFP: 
"LE CAIRE (AFP) - Nicolas Sarkozy a fait dimanche au Caire ses premiers pas de président français sur la scène diplomatique proche-orientale en durcissant le ton à l'égard de la Syrie dans la crise libanaise et en demandant à Israël de "faire des gestes" envers les Palestiniens.
Au cours d'une conférence de presse avec son homologue égyptien Hosni Moubarak, le chef de l'Etat français, artisan du récent dégel entre Paris et Damas, a annoncé qu'il n'y aurait plus de contact avec la Syrie jusqu'à l'élection d'un "président libanais de large consensus".
"Il est venu le temps pour les Syriens de prouver dans les faits ce qu'ils ne cessent de proclamer dans les discours (...). Nous attendons maintenant des actes de la part des Syriens et non pas des discours", a-t-il affirmé.
"Il y a un seul acte qui m'intéresse, l'élection d'un président au Liban", a précisé plus tard M. Sarkozy au cours d'un débat avec des chefs d'entreprises et des intellectuels égyptiens. "Je jugerai de la respectabilité de chacun en fonction de cette décision-là et pas d'une autre", a-t-il poursuivi.
Pour sa part, M. Moubarak a décrit l'impasse au Liban comme "dangereuse", appelant Damas à "user de toute son influence au Liban".
Le chef de l'Etat français avait rompu avec la politique de son prédécesseur Jacques Chirac, qui avait suspendu tout contact avec la Syrie depuis l'assassinat de l'ex-Premier ministre libanais Rafic Hariri en 2005, et appelé le président syrien Bachar el-Assad fin novembre.
Le Parlement libanais ne parvient pas à élire un successeur au président prosyrien Emile Lahoud, dont le mandat s'est achevé le 23 novembre à minuit, en raison du conflit entre l'opposition prosyrienne et la majorité soutenue par l'Occident.
Attendu par ceux qui, dans le monde arabe, s'inquiètent de sa proximité affichée avec l'Etat hébreu et les Etats-Unis, Nicolas Sarkozy a également tenu à rassurer sur la continuité de la politique de la France dans la région.
Prenant l'exemple des négociations de paix entre Israéliens et Palestiniens, M. Sarkozy a ainsi demandé à ses "amis israéliens" de "faire des gestes" immédiats pour favoriser la naissance d'un "Etat palestinien moderne, démocratique et indépendant".
"J'ai dit à plusieurs reprises (...) que c'était le moment pour Israël de faire les gestes qui permettraient de prouver que la paix est possible, y compris sur l'arrêt de la colonisation, de l'implantation des colonies", a-t-il déclaré. "Notre position (à l'égard d'Israël), elle est constante, être un ami fidèle, ce n'est pas être un ami complaisant".
"Je veux être entendu dans toutes les capitales arabes sur ce discours (...) c'est ma position constante, et ça ne me gêne nullement de le dire ici au Caire", a-t-il insisté.
Dans leurs entretiens, MM. Sarkozy et Moubarak ont par ailleurs également évoqué le projet d'Union de la Méditerranée, porté par le président français.
"Nous souhaitons faire en sorte que l'Egypte et la France se mettent d'accord sur un +prépapier+ de façon à ce que le sommet qui se réunira le 13 juillet à Paris soit conclusif", a indiqué M. Sarkozy.
"Ce que nos pères ont été capables de faire en Europe, je veux que notre génération le fasse pour la Méditerranée", a-t-il plaidé plus tard devant les intellectuels et patrons égyptiens, "je ferai tout ce qui est mon pouvoir pour que la France soit un pont entre l'Orient et l'Occident".
Sur le plan bilatéral, le président français a assuré à son homologue égyptien "la disponibilité de la France" pour coopérer en matière d'énergie nucléaire avec Le Caire, qui vient de relancer son programme nucléaire civil. Aucun accord ou même perspective d'accord n'a toutefois été annoncé.
Arrivé mardi en Egypte pour des vacances privées avec sa nouvelle compagne Carla Bruni, Nicolas Sarkozy n'a pu échapper à une question sur ce séjour très critiqué par l'opposition en France. Mais, par une pirouette, il a renvoyé sa réponse à sa conférence de presse de rentrée le 8 janvier.
L'ex-mannequin et chanteuse est apparue dimanche au Caire pour la première fois lors d'un déplacement officiel du président, d'abord lors d'une promenade au pied des Pyramides, puis à l'ambassade de France.
22:00 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Sarkozy, politique, Israël, Palestine, Syrie, Egypte, Proche-Orient
23.12.2007
Une tête de con pour les fêtes de fin d'année: Yannick Noah
La dépêche:
"PARIS (AFP) - Yannick Noah, qui avait soutenu Ségolène Royal lors de l'élection présidentielle, a déclaré que "tout (le) choque" dans l'action de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République, dans un entretien à paraître dans le Journal du Dimanche.
"L'attitude, le ton, l'arrogance me choquent. Le déballage de richesse, le cynisme me choquent. La désinformation me choque", estime l'ancien joueur de tennis devenu chanteur, qui dit toujours soutenir Ségolène Royal.
"Je n'ai pas encore rencontré quelqu'un qui m'a dit ce qu'il avait vraiment fait", ajoute-t-il. "Qu'est-ce qu'il y a eu à part un brouhaha et de la godille? Quels problèmes ont été réglés?"
"Je ne veux même pas parler du côté diversion avec la mise en scène de sa vie privée, et tous les médias qui suivent. C'est le roi avec sa cour, et les courtisans se mettent à genoux", poursuit Noah, qui avait tenu des propos comparables dans le journal Le Parisien de samedi.
Il indique en outre avoir reçu une proposition de l'entourage de Nicolas Sarkozy pour participer au concert du Champ de Mars le 14 juillet dernier.
"J'ai dit OK mais pour quatre fois le prix proposé, en rigolant", affirme-t-il. "J'étais au golf quand ils ont accepté ma fausse proposition, le lendemain (...) Je ne suis pas un courtisan, même à ce prix-là".
Noah a repris à Zinédine Zidane le titre de personnalité préférée des Français, que l'ancien footballeur lui avait ravi en juillet 2006, selon le classement réalisé par l'institut de sondages Ifop pour le même numéro du JDD."
Voilà. De la part d'un type qui a élevé son fils dans la culture US du basket de haute compétition, qui se comportait avec lui très durement sous le prétexte que le petit Joakim devait devenir le meilleur au basket, toutes ces déclarations anti-droitières, assez faibles sur le plan intellectuel, ne peuvent que faire sourire. La générosité et les bons sentiments, c'est toujours plus facile à arborer dans les médias que dans la façon dont on conçoit son propre idéal de vie et celui de ses enfants. Allez, entre deux parts de bûche au chocolat, actionnons poliment nos zygomatiques. Yannick Noah est un bouffon, un fou du roi, c'est-à-dire au fond le courtisan qui passe son temps à dire qu'il n'en est pas un (et qui renforce donc d'autant plus le pouvoir auquel il prétend s'opposer, puisque celui-ci ne le réprime pas!), qui "résiste" à Sarkozy en déclinant une invitation depuis son practice de golf. En 2008, la gauche sera swingante, révoltée et inébranlable, ou ne sera pas.
Et surtout, que l'anti-sarkozysme, Noah et J-F Kahn en têtes de pont, intègre enfin que le fait même qu'on les laisse gémir, brailler, postillonner dans les médias, prouve bien deux choses:
- à quel point Sarkozy n'a rien du côté liberticide ou censeur du bonapartisme.
- à quel point leurs râleries paraissent insignifiantes à Sarkozy lui-même, puisqu'ils ont "encore le droit d'écrire ça".
01:16 Publié dans Ce mec a raison | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Sport, bouffonneries, gauche, Yannick Noah, politique, UMP, Sarkozy
25.11.2007
Là, je m'emmerde
Sur le sujet, je pense à Septentrion, de Jean Raspail, où la montée d'une indifférenciation totalitaire et glacée, grise, est signifiée par le nom unique de tous les individus: Rudeau, processus d'uniformisation du réel et de la société face auquel une trentaine d'insoumis choisissent de fuir par un train vers le "septentrion", pour que reste en vie la "singularité" humaine...
Aux auteurs d'Appel d'air, j'aurais plutôt recommandé, si j'avais soutenu leur démarche, plutôt que de nous répéter que Rudeau est un bien triste avenir, de montrer quel septentrion, quel nord absolu de l'âme et du vivre était encore possible malgré tout. Bref: de l'inventer.
23:51 Publié dans Littérature | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Littérature, science-fiction, politique, Sarkozy, UMP
15.09.2007
Sarkozy, lecteur d'Holbach et de La Mettrie?
Bon, je travaillais sur les Lumières Françaises. Dans ce courant de pensée, il y a les athées super-déterministes, les mécanistes extrémistes qui considèrent que la liberté, c'est du pipeau. Jugez plutôt:
"Tout est dans l'ordre de la nature dont toutes les parties ne peuvent jamais s'écarter des règles certaines et nécessaires qui découlent de l'essence qu'elles ont reçue." (d'Holbach, Système de la Nature)
Ah, les gènes, tout ça...
Cassirer, dans La Philosophie des Lumières, commente ainsi:
"Ce n'est donc rien qu'une dangereuse illusion, une défaillance intellectuelle pour l'homme, que de se croire libre. C'est la structure de l'atome qui le forme, son mouvement qui le fait agir: des conditions qui ne dépendent pas de lui déterminent son être et gouvernent son destin."
Enfonçons le clou, avec le Discours sur le Bonheur de La Mettrie:
"Je suis et me fais honneur d'être citoyen zélé; mais ce n'est point en cette qualité que j'écris, c'est comme philosophe: comme tel, je vois que Cartouche était fait pour être Cartouche et Pyrrhus pour être Pyrrhus: les conseils sont inutiles à qui est né avec la soif du carnage et du sang."
14:18 Publié dans Jeux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Philosophie, Lumières, Sarkozy, Cassirer, ump, politique, d'Holbach


